Depuis longtemps, le chasseur a pu prélever dans la nature, de façon négligente, les animaux sauvages qui le captivaient. Il doit désormais se positionner en être raisonnable et ne pas s’approprier qu’une partie de cette ressource renouvelable pour ne jamais porter atteinte au capital qu’elle constitue.

 

Cependant, pour procéder ainsi il faut connaître les effectifs des différentes espèces chassables, leurs capacités reproductrices et bien d’autres paramètres biologiques afin de déterminer les tableaux de chasse possibles et raisonnables. Gérer est devenu pratiquement une obligation depuis la loi de 1976 sur la protection de la nature qui stipule « qu’il est du devoir de chacun de veiller à la sauvegarde du patrimoine naturel dans lequel il vit ».

 

La chasse offre au chasseur une occasion d’entrer en contact avec le milieu naturel, de s’imprégner de sa beauté, de s’émerveiller devant sa complexité, de comprendre sa fragilité. C’est une expérience très personnelle. Elle permet également à ses adeptes de se retirer des sources de stress du quotidien. Elle leur fournit un environnement propice à la détente et au repos. La chasse est une activité sociale qui rapproche les parents, les enfants, les amis, dans la poursuite d’un objectif commun. Elle représente une occasion unique d’échanges et de partage.

 

La faune sauvage, et le gibier chassable en particulier, faisant partie de ce patrimoine, il advient désormais aux chasseurs de veiller à la gestion des espèces supportant des prélèvements cynégétiques. Mais pour gérer il faut connaître et pour connaître il faut apprendre un minimum de choses sur la biologie des espèces et sur l’écologie générale. Tout ça, afin de mieux comprendre quels sont les facteurs qui interviennent sur la dynamique de leurs populations.