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Cinquième partie

Créé par le 11 jan 2012 | Dans : Non classé

 

Les éléments constituant une cartouche de chasse sont la douille, le plomb, la bourre, la poudre et l’amorce. Les cartouches pour fusils à canon(s) lisse(s) sont relativement récentes. Jusqu’au milieu du 19ème siècle, on chargeait le canon par la bouche, en versant de la poudre, une rondelle, une bourre, une autre rondelle, du plomb et une dernière rondelle pour éviter à ce dernier de dégringoler dès que le fusil retrouvait une position voisine de l’horizontale. La mise à feu était assurée par une étincelle générée par un chien muni d’un silex, ou par une capsule posée sur une petite cheminée.

La « première » cartouche de type moderne avait un culot muni d’une petite tige métallique (la « broche »). Le chien, en se rabattant sur elle, l’envoyait percuter une petite amorce qui à son tour mettait le feu à la poudre. Cette étape intermédiaire laissa la place à la percussion d’une amorce insérée au centre du culot de l’étui. La percussion centrale était née. Dans ces temps pas si reculés, les chasseurs étaient économes. Pas question de mettre au rebut les vieux fusils à broche: on modifiait le chien, on adaptait des percuteurs, et le tour était joué. Dans le même esprit, on n’achetait pas de cartouches « toutes faites ». On les fabriquait soi-même, avec des étuis en carton de toutes les couleurs, ce qui par ailleurs permettait d’occuper les soirées avant que la télévision ne vienne envahir le temps. De toutes façons, les armuriers étaient absents ou rares dans les villages, et la vente par correspondance n’était encore qu’au stade foetal… Il faudra attendre le début du 20ème  siècle pour pouvoir acheter sur catalogue. On allait parfois en ville et on achetait « ce qu’il faut » pour un moment. Enfin, le prix de revient des cartouches maison était bien inférieur à celui des cartouches manufacturées. Ce dernier point explique la popularité du calibre 16 qui utilisait moins de matières premières que le 12. Celui-ci ne deviendra le standard de fait qu’après les années 50-60, lorsque l’industrialisation mettra à portée de tous des cartouches préfabriquées, vantées par la publicité, et présentées comme étant plus efficaces « face » à un gibier déjà en voie de raréfaction. Et en plastique, s’il vous plaît ! Garanties insensibles à l’eau, et faites pour rester au moins 200 ans dans l’herbe quand on les laisse traîner …

 La douille se compose d’un tube en carton ou en plastique, d’un culot en laiton ou en acier laitonné, dont la hauteur varie de 7,5 mm à 16 mm, d’un renfort intérieur en tôle, destiné à arrêter le carton placé sur la poudre. Un rouleau de papier ou de plastique rend solidaire ces différents éléments, tout en renforçant le fond de la douille, où l’amorçage rentre par frottement dur. La douille à petit culot n’a pas de renfort intérieur. De nos jours la majorité des cartouches se font en plastique. Certains utilisent encore le carton lorsqu’ils fabriquent eux même leurs cartouches. Les étuis en carton peuvent être récupérés puis rechargés. Ils ont l’inconvénient cependant de ne pas supporter l’eau. Les bourres, placées entre la poudre et les plombs, ont pour but de transmettre aux plombs la poussée des gaz de la poudre, tout en formant un tampon élastique au début du mouvement, afin de réduire la pression et la déformation des plombs. « Les bourres doivent empêcher complètement les gaz de la poudre de pénétrer dans les plombs ». La bourre la plus employée dans tous les pays est la bourre en feutre, encollée et graissée sur son diamètre extérieur. La bourre en liège graissé a de nombreux adeptes; elle a l’avantage d’être douce à tirer et de donner d’excellents groupements; en revanche, la pénétration des plombs est défectueuse, leur vitesse étant inférieure de 50-70 m/s à celle que l’on obtient avec une bonne bourre grasse.

 

Il convient de mentionner 2 bourres de qualité, en liège :

 

La bourre Iris, composée d’une bobine en liège avec ceinture de feutre graissé; parfaitement calibrée, elle donne d’excellents groupements et conserve une vitesse normale. La bourre Gabel, composée de grains de liège contenus dans un cylindre en carton ondulé et graissé, serti aux deux extrémités.

 

Il existe aussi des bourres de remplissage, dont l’épaisseur varie de 3 à 5 mm; elles sont en papier, feutre sec ou graissé et n’ont aucune influence sur le rendement de la cartouche. Enfin, avec le développement pour tous usages des matières plastiques, ces dernières ont aussi envahi le domaine des cartouches, en commençant par les douilles pour aboutir aux obturateurs et bourres. Les obturateurs, placés derrière la bourre (côté poudre), sont constitués par une coupelle aux lèvres souples assurant une obturation totale contre les infiltrations des gaz de combustion. Ils permettent une diminution de la charge de poudre et évitent les plombs agglomérés par fusion. Mais la grande nouveauté a été l’apparition des bourres à jupe et à godet, la jupe arrière formant obturateur et le godet avant contenant la charge de plombs, évitant leur frottement et usure contre les parois du canon et assurant de la sorte une amélioration du groupement. En France elles sont les plus vendues. Les poudres de chasse vendues en France sont fabriquées par la S.N.P.E. (Société Nationale des Poudres et Explosifs). La poudre noire n’est plus employée que dans les anciens fusils et pour le chargement des répliques d’armes anciennes. Les poudres actuellement fabriquées par la S. N. P. E. pour les armes lisses sont :

 

- la poudre T, qui est de beaucoup la plus connue; elle a été mise en vente en 1900 et va bientôt être abandonnée; – les poudres venues bien plus tard, après la Seconde Guerre mondiale, et qui comportent en particulier des poudres progressives permettant de propulser des charges lourdes, comme les poudres Ba2, Ba3 et Ba6;

 

- les poudres sphériques S2 et S3;

 

- enfin, la série des poudres A pour chargements classiques : AO pour balles, Al, A2 et A3.

 

Ces poudres ne sont en principe vendues qu’aux encartoucheurs. Autrefois, le chargement des cartouches par les chasseurs était beaucoup pratiqué en France. Aujourd’hui, cette pratique a pour ainsi dire disparu. La cause en est certainement que le prix des cartouches industrielles, fabriquées sur des machines automatiques à grande production, est devenu inférieur au prix des cartouches faites soi-même. Il n’est pour s’en convaincre que de comparer les prix des composants de rechargement, dans un catalogue, avec les prix de certaines cartouches bon marché. Le mode de fabrication du plomb est le suivant : on verse du plomb fondu dans une passoire placée à 40 m au-dessus d’une cuve remplie d’eau; la solidification des gouttes commence pendant leur chute et se termine au contact de l’eau. Les grains recueillis sont de diamètres différents; ils sont triés mécaniquement et roulés ensuite, pour obtenir le lustrage, dans des cylindres contenant de la plombagine.

Il y a 2 espèces de plomb de chasse : plomb doux et le plomb durci. Ce dernier est obtenu en ajoutant au plomb un faible pourcentage d’antimoine. Le plomb doux se déforme très vite et n’est pas à conseiller. Le numérotage des plombs n’étant pas normalisé en France, la plupart des fabricants ont toutefois adopté la série millimétrique où l’écart entre deux numéros est de un quart de millimètre. Le plomb moyen, qui est le no 5, a 3 mm de diamètre. Pour le tir aux pigeons, par exemple, on utilise du plomb cuivré ou chromé, qui se déforme moins vite que le plomb durci. Le plomb disco, obtenu par un léger écrasement des grains de plomb, donne une dispersion plus grande que le plomb normal. Le plomb cubique présente les mêmes avantages.

La plupart des fabricants font de bonnes cartouches, qu’ils ont en général fait expérimenter au laboratoire d’essai d’un banc d’épreuve équipé à cet effet. Les pressions sont prises sur l’appareil Crusher et doivent être régulières. Suivant les bourres employées, elles peuvent varier de 450 à 600 kg par mm2 en calibre 12. Les vitesses sont prises à l’aide d’un chronographe électronique. On mesure les temps de parcours et on en déduit la vitesse. Les bonnes cartouches doivent avoir un Vo (vitesse initiale) de 375 à 400 m/s. Aux chasseurs qui fabriquent eux-mêmes leurs cartouches, tout bon armurier conseillerait de choisir des douilles pourvues d’un culot de 10 ou de 16 mm, avec amorçage fermé et renfort intérieur, et de procéder au chargement de la façon que j’expose :

 

À l’ouverture de la chasse, on utilisera la charge normale de poudre T, soit 2,20 g en calibre 12 et 1,70 g en calibre 16; en arrière-saison, on pourra forcer à 2,30 g en calibre 12 et à 1,80 g en calibre 16.

 

On disposera un carton goudronné ou lustré sur la poudre, puis une bourre grasse de 12 ou 13 mm, Iris ou Gabel, sur laquelle on placera un carton blanc ou une bourre de surcharge.

 

La charge de plombs normale est de 32 g en calibre 12 et de 28 g en calibre 16.

 

Sur les plombs, on mettra une rondelle en liège de 3 mm (ne jamais employer de carton de fermeture); on terminera par un sertissage, sur une hauteur de 5 à 6 mm. Il existe une grande variété de balles qui peuvent être tirées dans les canons lisses. Certaines sont empennées (Brenneke, Aquila). D’autres (Stendebach, Faunia) ont une hélice intérieure qui doit les faire tourner sur leur trajectoire.

Enfin, les « slugs » américains ont l’arrière creux pour assurer leur stabilité par le principe des flèches, qui est aussi celui des balles empennées. La balle Blondeau, qui a la forme « diabolo » est une des plus précises. L’on trouve aussi les fameuses balles flèches Sauvestre et plus récemment les fameuses balles MG Rio. Cette précision est d’ailleurs très variable selon les modèles. Le chasseur a intérêt, avant de fixer son choix, à essayer sur cible différents modèles.

Il faut aussi vérifier le réglage du fusil, car il peut être très différent de celui du tir à plombs, et il varie aussi suivant le type de balle. Les cartouches à balles ont en général un chargement plus fort que les cartouches à plombs. La vitesse initiale, pour un poids de balle voisin de 32 g en calibre 12, se situe en moyenne autour de 430 m/s. La S. N. P. E. (Société Nationale des Poudres et Explosifs) préconise sa poudre spéciale AO (A zéro) pour le chargement des cartouches à balles. Pour le tir du cerf et du sanglier, il faut, afin d’avoir une puissance suffisante, utiliser un fusil de calibre 12. Dans ces conditions, le tir reste efficace jusqu’aux distances normales du tir à plombs, c’est-à-dire environ 50 m.

Il existe dans le commerce des fusils spécialement agencés, du point de vue des organes de visée et des canons, pour le tir des balles. Pour atténuer les effets du choke, qui ne permet pas d’atteindre le gibier tiré à courte distance, on utilise des disperseurs. Le plus connu de ces dispositifs spéciaux est le croisillon, placé sur la bourre de la cartouche et formé de 2 plaques en carton assemblées en croix. En principe, il devrait augmenter de 50% la dispersion des canons chokes.

Le concentrateur est en général formé d’un cylindre en carton ou en liège, fermé à une de ses extrémités et contenant la charge de plombs. Dans un canon cylindrique, le concentrateur devrait donner le groupement que l’on obtient avec un choke. Aux essais, on constate que certains coups font « balle » et que d’autres ont un groupement inférieur à celui d’un canon lisse. Les mauvais résultats obtenus avec les concentrateurs font qu’ils ont pratiquement disparus du marché.

Quatrième partie

Créé par le 11 jan 2012 | Dans : Non classé

 

Il ne faut pas oublier que la pratique de la chasse reste quand même une activité « dangereuse » puisque l’outil principal reste l’arme. Une des craintes à l’égard de la chasse est la perception d’un risque lié au son des détonations. Une décharge d’arme à feu est un son de courte durée, rapidement atténué avec la distance.

Un tel son se mesure à 165 décibels à la sortie du canon, mais n’est déjà plus qu’à 115 décibels, à 300 mètres. Il s’agit là de l’intensité d’un klaxon d’automobile entendu à courte distance. Les différents aspects de la sécurité dans la manipulation des armes de chasse sont connus des chasseurs et adéquatement appliqués, ce qui fait de la chasse en milieu périurbain une activité sécuritaire.

En situation de chasse, le chasseur se place souvent de façon à surplomber son gibier, en s’installant en hauteur dans une cache. Il s’assure ainsi de tirer en direction du sol.

Troisième partie

Créé par le 11 jan 2012 | Dans : Non classé

 

Si les chasseurs venaient à disparaître ce sera alors une énorme catastrophe. Face à ce problème, une solution serait d’effectuer des actions pédagogiques auprès des écoles, et d’initier le maximum de personnes à cette pratique rurale. Ce n’est pas simple, mais si on ne fait rien on passe alors à côté de quelque chose d’important. Ce que je dis, ce n’est pas de vouloir vendre la chasse, comme certaines personnes peuvent penser ou critiquer, loin de là, mais je dis simplement qu’il faut sensibiliser les jeunes sur la faune, la flore, et la nature en général, car même en milieu rural, je suis sûr que certain d’entre eux ont des lacunes sur ces sujets là.

Ne vaudrait il pas mieux alors, que nous, chasseurs passionnés, premiers intervenants sur le milieu naturel, sensibilisons les enfants à la nature et apportons à ces jeunes nos connaissances du terrains? C’est une question de volonté et d’ambition que tous bon chasseurs amoureux de la nature, ce doit de répondre dés qu’il en a l’occasion. Le meilleur moyen de savoir qu’un chasseur pratique son loisir avec passion et qu’il respecte le gibier et la nature, commence notamment par la communication et la transmission de ce patrimoine naturel de génération en génération.

Deuxième partie

Créé par le 11 jan 2012 | Dans : Non classé

 

C’est surtout pour cela, que j’ai effectué des études dans le milieu de la chasse et de la nature. Après avoir réalisé un Brevet d’Etude Professionnelle Agricole en élevage de gibier, j’ai accompli un Brevet de Technicien Agricole en gestion de la faune sauvage, puis un Brevet de Technicien Supérieur Agricole en gestion et protection de la nature. A l’issue, à 22 ans je me suis trouvé le plus jeune président de société de chasse de l’Hérault, département d’où je suis originaire.

 Cela fait onze ans que je chasse, et que je vis une passion étonnante. Malgré mon jeune age c’est difficile pour moi de cerner l’éthique du chasseur. Mais étant plus que passionné par ce loisir extraordinaire je me suis fait ma propre opinion sur ce sujet. Ainsi, pour moi, chaque chasseur amoureux de la chasse ce doit de respecter le gibier. C’est-à-dire de connaître les mœurs, l’habitat, et l’environnement qui entoure le gibier qu’il veut chasser. La chasse est avant tout un moyen de se ressourcer, de se vider l’esprit. Mon but principal est d’être avec mes amis dans la nature, de voir du gibier et pas spécialement le tuer, d’être en contact direct avec l’environnement qui nous entoure.

Mais tout ça ne devrait-il pas l’être aussi pour tous les chasseurs? Proche de la nature je suis avant tout gestionnaire et ne vais pas à la chasse pour « tirer » et faire un quota absurde mais pour être en prise directe avec la nature. Respectueux de la faune et de la flore je pars à la découverte d’émotions et de plaisirs partagés. Contrairement à des idées reçues, malgré mon âge, je ne pense vraiment pas que je gaspille mon temps. Je vais vers les autres et les contacts relationnels avec les « anciens » du milieu, me confortent dans mon choix et dans ma pratique.

Le regard que porte les aînés sur moi m’intéressent. C’est très captivant de parler avec eux puisqu’ils pratiquent ce loisir depuis des années et ont toujours en eux cette passion insatiable qu’ils arrivent à me transmettre rien qu’en me racontant leurs fameuses « histoires » de chasse. Surtout que maintenant les états d’esprits des gens ont totalement changés voir même ce sont complètements métamorphosés.

 Avant, il y avais du gibier en quantité, alors que maintenant, à cause de nombreux facteurs tels que la pollution, l’utilisation parfois excessive d’engrais et de pesticides, l’évolution progressive des forêts sur des terres qui été cultivées auparavant, etc.… le gibier se fait de plus en plus rare. Et puis à votre avis, un jeune est-il mieux à la chasse partageant des moments conviviaux avec des amis, découvrant des espèces faunistiques et floristiques merveilleuses, s’intéressant à des choses naturelles comme l’air, l’eau, le vent, les animaux, les fleurs, toutes ces choses qui vont lui permettre de s’épanouir, de comprendre la vie des animaux, leurs habitudes, leurs alimentations ?

Plutôt que d’être je ne sais où à n’importe quelle heure de la journée ? Pour moi la réponse est claire, sûre et absolue! Le chasseur, considéré comme « un brin pédagogue », devrait véhiculer une image différente de la chasse, d’autant plus qu’il y a de moins en moins de chasseurs. La baisse du nombre de chasseurs ne doit pas être une fatalité, au contraire ! Cette érosion est liée au faible recrutement de jeunes et de nouveaux chasseurs, mais également à la diminution du petit gibier. Autrefois, la chasse se faisait de génération en génération, alors qu’aujourd’hui ce n’est plus exclusivement le cas. Il faut diminuer les contraintes pour qui veut s’essayer à la chasse et attirer d’autres participants avec des méthodes nouvelles.

Par exemple, certaines associations de chasse communale, notamment la mienne, proposent la gratuité de la carte aux jeunes chasseurs. D’autre part, je reste persuadé que l’augmentation des populations de petits gibiers permettraient incontestablement d’attirer de nouveaux chasseurs. De nos jours, les jeunes ont accès à des activités multiples et variées alors que l’activité chasse est beaucoup moins accessible. Malgré tout, il faut qu’en même reconnaître que la chasse reste une activité relativement onéreuse. Les chasseurs, peu missionnaires, devraient pourtant promouvoir la chasse auprès des jeunes. Il faut offrir une autre image de celle-ci, plus moderne et plus chaleureuse.

La diminution du nombre de chasseurs, est liée, je suis sûr, non pas au manque de gibiers, mais au manque de communication. Cette pratique cynégétique est avant tout un loisir moins familial qu’une image traditionnelle le porte à croire, puisque, par exemple, je suis issu d’une famille que l’on peut qualifier d’anti-chasse, et y voue pourtant une passion débordante.

Première partie

Créé par le 11 jan 2012 | Dans : Non classé

 

Depuis longtemps, le chasseur a pu prélever dans la nature, de façon négligente, les animaux sauvages qui le captivaient. Il doit désormais se positionner en être raisonnable et ne pas s’approprier qu’une partie de cette ressource renouvelable pour ne jamais porter atteinte au capital qu’elle constitue.

 

Cependant, pour procéder ainsi il faut connaître les effectifs des différentes espèces chassables, leurs capacités reproductrices et bien d’autres paramètres biologiques afin de déterminer les tableaux de chasse possibles et raisonnables. Gérer est devenu pratiquement une obligation depuis la loi de 1976 sur la protection de la nature qui stipule « qu’il est du devoir de chacun de veiller à la sauvegarde du patrimoine naturel dans lequel il vit ».

 

La chasse offre au chasseur une occasion d’entrer en contact avec le milieu naturel, de s’imprégner de sa beauté, de s’émerveiller devant sa complexité, de comprendre sa fragilité. C’est une expérience très personnelle. Elle permet également à ses adeptes de se retirer des sources de stress du quotidien. Elle leur fournit un environnement propice à la détente et au repos. La chasse est une activité sociale qui rapproche les parents, les enfants, les amis, dans la poursuite d’un objectif commun. Elle représente une occasion unique d’échanges et de partage.

 

La faune sauvage, et le gibier chassable en particulier, faisant partie de ce patrimoine, il advient désormais aux chasseurs de veiller à la gestion des espèces supportant des prélèvements cynégétiques. Mais pour gérer il faut connaître et pour connaître il faut apprendre un minimum de choses sur la biologie des espèces et sur l’écologie générale. Tout ça, afin de mieux comprendre quels sont les facteurs qui interviennent sur la dynamique de leurs populations.

Créé par le 11 jan 2012 | Dans : Non classé

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Présentation

Créé par le 11 jan 2012 | Dans : Non classé

Bonjours à tous, dans ce blog vous allez découvrir une histoire d’un jeune homme qui, amoureux de la nature,raconte comment il est devenu le plus jeune président d’association de chasse du département de l’Hérault, et de ce fait un chasseur dont l’éthique et la déontologie cynégétique font de lui un chasseur expérimenté n’hésitant pas à nous faire découvrir la chasse en nous transmettant son savoir et sa passion.
BONNE LECTURE!!

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